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David De Clercq El-Khoury Gantet Heinemann I Heinemann II Laplace Palamara

COLLECTIONS

Littératures

Voir pdf du livre de Bertrand du Chambon

"Loin de Vārānāsī"

Pages Choisies

Voir Parutions Hiver 2008

Sortie : Février 2008
206 p.
16 x 21,5 cm
ISBN : 978-2-296-04682-5
17,50 €


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Sous la direction de Daniel Cohen,
Orizons, coll. «Littératures», 2008

Serenet Didir est une sorte de Candide égaré dans notre mon-de ; d’origine indienne, il est Jaïn, et a des idées bien arrêtées sur l’Univers et l’Harmonie qui y règne ; il vit à Toronto, part à la recherche de sa meilleure amie disparue depuis peu : Ida. Et le voici qui s’égare. Il rencontre des gens étranges, part pour l’Afrique, est enlevé, sert d’otage, change d’identité, devient roi.
Il est le souverain d’une principauté d’Asie du sud-est. Des intrigues se nouent autour de lui ; il se marie de nombreuses fois et profite de son harem ; il se dispute au téléphone avec Vladimir Poutine ; des agents de la CIA viennent lui parler du 11 septembre 2001 ; son conseiller le plus retors travaille pour Taïwan ; son conseiller le plus honnête l’entretient de la hausse du prix du pétrole et du réchauffement climatique.
Le monde est difficile pour les jeunes souverains inexpérimentés – entre autres. Tout cela pourrait-il lui faire oublier Ida ?

Dans ce récit, tendre et coloré, dans le droit fil d’un art raffiné qu’il a articulé depuis plus de vingt ans (Cous coupés, Intertextes, 1989 ; Le Puits du Temple, Climats, 1992 ; Flavie ou l’échappée belle, Albin Michel, 2004), Bertrand du Chambon, par ailleurs essayiste (rappelons une somme de la critique littéraire, Le roman de Jean Cocteau, L’Harmattan, 2001), nous offre ici un récit initiatique et parodique, tout en ironie et élégance que ses lecteurs, divers et nombreux, retrouveront avec bonheur.



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Voir pdf du livre d' Odette David

"Le Maître-Mot"

Pages Choisies

Voir Parutions Printemps 2008

Sortie : Mai 2008
276 p.
16 x 24 cm
ISBN : 978-2-296-04684-9
24 €


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Sous la direction de Daniel Cohen,
Orizons, coll. « Littératures », 2008

Le Maître-Mot aurait pu s’intituler « L’Épopée du langage ». Qui en serait le héros ? Celui qui se sert goulûment de tous les mots du PPL (le P lus P etit L arousse) – afin de raconter ses aventures (elles le conduiront jusqu’au sacrifice de sa vie) – ou ne serait-ce pas le Mot, le Maître absolu ? On sait que l’écrivain est son humble serviteur.
Le Mot prend sa revanche sur le carcan alphabétique et se retrouve, errant en toute liberté, par les chemins d’un atlas singulier : un lexique.
Notre narratrice a composé un étonnant itinéraire ; son roman est une allégorie, ironique et tendre, moins de notre système de pensée que de la raison raisonnante de qui, pourtant, flue entièrement notre rapport à l’autre. Elle l’a fait à travers une fiction qui s’apparente parfois au roman policier. Mais ne nous y trompons pas : il y a, là, un souffle épique porté par un océan dont l’énergie ressortit à notre rapport fondamental à autrui : le langage.

Odette David a passé des années à l’écriture de cette œuvre. Elle suit, dans l’ordre de publication, son ouvrage consacré à Mme d’Épinay, L’autobiographie de convenance, paru chez L’Harmattan en 2007.



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Voir pdf du livre de Jacqueline De Clercq

"Le dit d’Ariane"

Pages Choisies

Voir Parutions Hiver 2008

Sortie : Février 2008
80 p.
16 x 21,5 cm
ISBN : 978-2-296-03825-7
11 €


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Sous la direction de Daniel Cohen,
Orizons, coll. « Littératures », 2008

D’une île à l’autre, de tragédies en découvertes personnelles, Ariane accoste finalement en Sardaigne où elle récrit sa légende. Traversé par le deviens qui tu es nietzschéen, son récit retrace la vie mouvementée d’une femme qui pourrait être notre contemporaine. Au fil des nombreuses péripéties qui balisent son existence, elle n’a de cesse de questionner le sens, ferment de sa réelle identité. Vie et mort, trahison et fidélité trament ce parcours de tous les dangers et signent la métamorphose d’Ariane.

Jacqueline De Clercq est née en 1941 à Bruxelles. Son œuvre privilégie l’écriture poétique de la forme brève – essentiellement des nouvelles et des poèmes, en prose ou en vers – et compte, à ce jour, une quinzaine de titres publiés en France et en Belgique.



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Voir pdf du livre de Toufic El-Khoury

"Beyrouth pantomime"

Pages Choisies

Voir Parutions Hiver 2008

Février 2008
158 p.
16 x 21,5 cm
ISBN : 978-2-296-03818-9
14 €


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Sous la direction de Daniel Cohen,
Orizons, coll. «Littératures», 2008

Une journée à Beyrouth. Au lendemain de l’assassinat d’un chef politique, une manifestation géante occupe les esprits.
En marge de la foule, spectateur indifférent, acteur malgré lui, un jeune homme sans nom, cigarette au bec et bières à la chaîne, brillant par sa volonté de ne rien entreprendre, parcourt la ville par ennui, suit une ancienne maîtresse, assiste à une bagarre, se rend à une soirée, écoute avec plus ou moins d’indifférence, le récit des histoires qui se font ou se défont.
Dans ce premier roman, Toufic El-Khoury, dit l’ennui du monde avec une remarquable économie de moyens. La force de ce livre tient à sa concision et à sa sobriété.

Toufic El-Khoury est né à Beyrouth en 1982. Après des études de philosophie au Liban, il s’installe à Paris ; il y entame des études doctorales (cinéma).



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Voir pdfdu livre de Gerard Gantet

"Les hauts cris"

Pages Choisies

Voir Parutions Printemps 2008

Avril 2008
264 p.
16 x 24 cm
ISBN : 978-2-296-04683-2
23 €


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Sous la direction de Daniel Cohen,
Orizons, coll. « Littératures », 2008

Jeune corbeau orphelin, Gkâk quitte sa campagne natale que le «bimane», cet être vertical aux mains perfides, a tendance à rendre invivable. Caustique mais non dénué d’humour, il entreprend le tour du monde, prenant acte du bellicisme de l’être humain et de son despotisme à l’égard de la nature et du règne animal.
Son périple le mène en Afrique, où il est témoin des massacres ethniques, et où il côtoie des figures extravagantes, cyniques ou résignées, effrayantes ou pitoyables. En contrepoint de la folie humaine, il va à la rencontre du bestiaire que l’on qualifie de sauvage, nouant en son sein des relations cocasses.
Le premier roman de Gérard Gantet, Mort et transfiguration pour la jeune fille étrangère (Belfond, 1986) remporta les faveurs de la presse.
À propos des Hauts cris, Pierre Lepape a confié à l’auteur :«La référence à Candide est évidente. Elle aurait pu [vous] être mortelle, mais [vous] soutenez bravement la comparaison. [...] Il manquait à Voltaire de connaître l’Afrique pour éprouver à fond le vertige de l’humanité».

Conseil en Ressources humaines, Gérard Gantet vit en région Rhône-Alpes. Il soutient la campagne Plant for the Planet lancée à Nairobi, au Kenya, par le Programme des Nations-Unies pour l’Environnement.



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Voir pdf du livre de Henri Heinemann

"L’éternité pliée Tome I, 1973-1975"

Pages Choisies

Voir Parutions Hiver 2008

Février 2008
328 p.
16 x 24 cm
ISBN:978-2-296-03815-8
28,30 €


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Sous la direction de Daniel Cohen,
Orizons, coll. «Littératures», 2008

Le Journal d’Henri Heinemann, dont nous entreprenons la publication, chez Orizons, sous le nom générique, L’Éternité pliée, est, par excellence, un document littéraire : il en a la sensibilité et, souvent, la beauté. Des fragments de ce gigantesque ensemble ont été pu-bliés ; nous avons décidé d’en donner l’intégralité. Au vingtième siècle, de multiples entreprises de ce type ont été menées à leur terme. On songe à Gide, bien sûr, à Martin du Gard, à Julien Green, à Claudel. Plus près de nous, Renaud Camus a offert à ce type d’écrit le meilleur de ses livres.
Heinemann nous dit pourquoi il en a ouvert la première page, en 1973. Il avait alors quarante-six ans. Il le publie en sa quatre-vingtième année. Du mitan au vieillissement, il y décline un magnifique don d’observation et d’analyse. Grand lecteur, il nous livre ses goûts. Des hommes, des femmes, illustres ou inconnus, traversent son existence. Cependant l’essentiel de cette matière est fait de l’amour qu’il porte aux livres ; l’acte d’écrire et la réflexion que cela lui inspire sont le battement de ces milliers de pages.
Claude Martin, l’un des éminents spécialistes d’André Gide, emploie, dans sa préface, le mot de « monument » à propos de L’éternité pliée.

Henri Heinemann a publié plus d’une trentaine de livres : poésie, nouvelles, mélanges littéraires, romans, autobiographie, théâtre. Il a été maire de Cayeux ; il est secrétaire de l’Association des Amis d’André Gide. Il a collaboré à divers journaux et revues.



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Voir pdf du livre de Henri Heinemann

"L’éternité pliée**
La rivière entre les doigts
Tome II, 1976-1978"


Voir Parutions Hiver 2008

Février 2008
266 p.
16 x 24 cm
ISBN : 978-2-296-03816-5
23 €


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Sous la direction de Daniel Cohen,
Orizons, coll. «Littératures», 2008

Dans ce second volume de L’Éternité pliée, qu’il intitule La Rivière entre les doigts, Henri Heinemann, nous offre, tel quel, le journal qu’il tint en ces années-là. Qu’il ait brisé le sceau d’une intimité inhérente à l’exercice même du diariste rend l’auteur inestimable ; quant à la matière de son ouvrage, il n’est de page qui n’en sécrète les qualités premières : grâce, charme, fluidité merveilleuse de l’expression, lucidité. L’auteur n’élude rien de ses tensions et tentations : ce qui eût été scabreux — sans la maîtrise constante d’un style d’une pureté classique presque émouvante — devient fraîcheur et sagesse. Les meilleures pages de Colette n’en sont pas supérieures. Aussi Henri Heinemann exerce-t-il avec constance son ascendant sur le lecteur amoureux de la belle ouvrage.
On traverse la France des années Giscard, ses espoirs, ses flambées. On y rencontre les écrivains de ces années-là. Heinemann est élu maire à Cayeux et, au fond, à la joute du forum, il préfère, en son for intérieur, l’intimité de l’écriture et la solitude du lecteur.
Second volet de la somme, La Rivière entre les doigts nous offre précisément les notations d’un quotidien qui fuit. Fin lecteur, Heinemann, en devient, à son corps défendant, l’observateur aigu. Son document n’est pas qu’un document littéraire : il a l’épaisseur des dits humanistes ; au premier chef, il en traduit l’espérance et, à un autre degré, il est la photographie d’une certaine France.

Henri Heinemann a publié plus d’une trentaine de livres : poésie, nouvelles, mélanges littéraires, romans, autobiographie, théâtre. Il a été maire de Cayeux ; il est secrétaire de l’Association des Amis d’André Gide. Il a collaboré à divers journaux et revues.



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Voir pdf du livre de Gérard Laplace

"La pierre à boire"

Pages Choisies

Voir Parutions Hiver 2008

Février 2008
286 p.
16 x 21,5 cm
ISBN : 978-2-296-03822-6
24 €


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Sous la direction de Daniel Cohen,
Orizons, coll. «Littératures», 2008

Naïf et subjugué, le narrateur de La pierre à boire est un raporta au village ; le premier à s’être agrégé, venu d’ailleurs. Les lieux qu’il traverse lui procurent mille occasions d’attiser ses passions ordinaires pour les paysages décousus, les mégalithes, les fontaines et les créatures qui semblent les hanter.
«Pays d’oïl, Pays d’oc»... C’est une curieuse façon de dire, aujourd’hui, mais ce rêveur de langage, saute-frontière, dit curieusement les choses ou les laisse dire par la mention des couleurs, les titres des livres, les découvertes d’anagrammes et de langues perdues. Les lieux-dits acheminent les récits, croit-il...

Gérard Laplace, 52 ans, nous livre, avec La pierre à boire, un texte envoûtant. Flaubert assignait au style l’essence d’un livre. Celui-ci s’inscrit dans la lignée des écrivains pour qui une telle profession de foi est un mât : on pense à Julien Gracq ou, plus près de nous, à Hubert Haddad.



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Voir pdf du livre de d' Enza Palamara

"Rassembler les traits épars"

Pages Choisies

Voir Parutions Printemps 2008

Sortie : Mai 2008
208 p.
16 x 21,5 cm
ISBN : 978-296-04687-0
18,50 €


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Sous la direction de Daniel Cohen,
Orizons, coll. « Littératures », 2008

« J’ai été longtemps privée de lecture. Pendant près de sept ans, les textes étaient devenus lettre morte. Je ne pouvais fixer mon attention sur autre chose que sur ce LIVRE qui, lors de deux nuits passées à l’hôpital, entre vie et mort, s’était gravé dans tout mon être, comme les tables de la Loi sur la pierre. Il réclamait son dû, dans la plus grande liberté.
Ainsi sont nés les carnets, chacun étant un chapitre de ce Livre qu’il était impérieux de mettre au monde, afin qu’il soit mon havre et mon salut ».

Enza Palamara, née en 1946, est agrégée des Lettres. Elle enseigne les rapports entre la poésie et la peinture, à l’Université de Tours. Passionnée par l’enseignement, elle a assuré des cours de littérature française à l’Institut français de Naples. Elle publiera, chez Orizons, dans la collection « Témoins », Une cathédrale de visages.



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