AUTEURS
Descendre
Cardon
du Chambon
Cohen
David
De Clercq
El-Khoury
Gantet
Goldberg
Hatem
Heinemann
Laplace
Meyer
Palamara
Prouteau
Schnyder
Patrick Cardon
http://www.gaykitschcamp.com
patrickcardon@wanadoo.fr
Voir Parutions Hiver 2008
Autres œuvres
Critiques diverses
Directeur de Collection
Éditions QuestionDeGenre/GKC
5 rue Pavillon 34000 Montpellier
Né en 1952 dans un estaminet de Tourcoing, Patrick Cardon décide à 20 ans de poursuivre ses études à Aix en Provence où il obtient un diplôme de sciences politiques et un doctorat de Lettres. Ce faisant, il ne cesse de participer aux associations de militance homosexuelle. Au fur et à mesure de ses réflexions, il s’établit efféministe, prône une culture et un point de vue « transgenre » (queer). C’est à Lille, au retour de cinq années d’enseignement au Maroc et en Algérie (1982-1987) qu’il fonde en 1989 au sein de l’association GaykitschCamp une maison d’édition (QuestionDeGenre/GKC) spécialisée dans la présentation scientifique de textes devenus introuvables de l’histoire culturelle des gays et lesbiennes où il publia les premières études LGBT dirigées par Rommel Mendès-Leite et le premier témoignage d’un gay tunisien (Eyet-Chékib Djaziri) ; puis un festival annuel de films (Festival international QuestionDeGenre, 15 éditions de 1991 à 2005), des semaines culturelles Lesbian&GayPride pendant lesquelles il se réincarne en comtesse de Flandre ; enfin, le premier centre de documentation sur les sexualités plurielles et les interculturalités ouvert au public (2000-2005). Il vit actuellement à Montpellier pour poursuivre son travail d’édition.
Cf notices bibliographiques in Dictionnaire des homosexualités. Lionel Povert. Grancher, 1996 (repris et actualisé en espagnol par Alberto Mira, Para entendernos, Tempestad, 1999) ainsi que Éribon, Didier, Dictionnaire des cultures gaies et lesbiennes, Larousse, 2003.
Ouvrages
Précis de follosophie in Michel Cressole, Une Folle à sa fenêtre, 1991
De la cristalline à la syphilis et au sida, de la taxinomie
des maladies vénériennes selon le groupe social in Rommel Mendès-Leite, Jacques Van Dem Borghe et Mickaël Pollak, Sida et homosexualité, 1991
Les relations homosexuelles en Algérie en 1900, suivi de Poésies homosexuelles arabes par le Dr Numa Praetorius, 1994, in réédition scientifique de : En collaboration avec Mirande Lucien,
Un Illustre Uraniste, textes de et autour de Georges Eekhoud, 1995
Participation au Dictionnaire de l’homophobie dirigé par Louis-Georges Tin aux éditions PUF (2003) : articles « cinéma » et « caricatures »
L'Homosexualité en littérature, Revue Marges,1926.
Magnus Hirschfeld, Les Homosexuels de Berlin, 1908 ; Ruth Margaret Roellig, Les
Lesbiennes de Berlin, 1928.
Dossier Jacques d'Adelsward-Fersen, directeur de la revue Akadémos, 1909.
John Grand-Carteret, Derrière "Lui", L'Allemagne et la caricature européenne, 1908.
P. D. Rast, Pédérastie active, 1908
L. B. Pédérastie passive, mémoires d'un enculé, 1911
Jean d'Essac, Billy, idylle d'amour grec en Angleterre, 1937. Lettre-préface de Pierre Albert-Birot.
Roland Caillaux [Jean Genet], Vingt lithographies pour unlivre que j’ai lu, 1945
Anonyme, Les Enfans de Sodome à l’Assemblée nationale, 1790, notes et présentation.
Anonyme, Le Bordel apostolique institué par Pie VI, 1790.
(Question DeGenre/GKC).
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Bertrand du Chambon

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Autres œuvres
Bertrand du Chambon est né le 7 octobre 1953 à Clamart. Entre autres métiers, il a été enseignant de littérature française à l'université d'Aarhus (Danemark,
1980-1986), bouquiniste sur les quais de la Seine, concepteur free-lance en
publicité, producteur d’émissions radiophoniques, et a enseigné dans divers
lycées en France. Il a fréquemment travaillé pour des maisons d'édition et vit
en Provence avec ses deux enfants.
Il a commencé à publier des textes dans la revue « Minuit », dès 1976, et publié
son premier roman en 1985. Après avoir publié un recueil de nouvelles : Le Puits
du Temple (1992) et un roman aux éditions Climats, il s'est fait connaître par
un autre roman : Flavie ou l'échappée belle, en 2004, aux éditions Albin Michel,
paru ensuite en Livre de Poche en 2006.
Il a composé divers livres et livres-objets illustrés par des artistes, ainsi
que des livres illustrés de sa main (aux éditions Porteur de Torche, entre 1995
et 2000). Certains de ses livres, tel Les Démineurs, aux éditions Luis Casinada,
illustré par Isabelle Marsala, sont aujourd'hui recherchés par les bibliophiles.
Il rédige des chroniques pour Le Magazine des Livres et pour la presse
littéraire et travaille actuellement à des scénarios pour le cinéma et un roman.
Ayant visité plusieurs pays d’Afrique durant ces dernières années, il prépare
aussi un essai sur les relations des Européens avec l’Afrique.
L'un de ses romans vient de paraître en mars 2008 aux éditions Orizons ; il est
intitulé : Loin de Vārānasī
Ouvrages
La Couleur du soir, roman, éd. Aubépine, 1985.
Cous coupés, roman, éd. Intertextes, 1989.
Le Puits du Temple, nouvelles, éd. Climats, 1992.
Tierce Personne, roman, éd. Climats, 1993.
En Bord de Lergue, nouvelle, avec des peintures de l’auteur, éd. Porteur de Torche, 1994.
Amis dans la nuit, nouvelle, avec des peintures de l’auteur, éd. Porteur de Torche, 1997.
Les Démineurs, nouvelle, avec des peintures d’Isabelle Marsala, éd. Casinada, 1998.
Pasiphaé, nouvelle, éd. Porteur de Torche, avec des peintures de l’auteur, 1998.
Trois Enigmes, nouvelles, avec des peintures d’Aline Jansen, éd. Nacsel, 1999.
Le Roman de Jean Cocteau, essai, L’Harmattan, 2002.
Flavie ou l’échappée belle, roman, éd. Albin Michel, 2004, et Le Livre de Poche,
2006.
Loin de Vārānasī;, roman, Orizons, 2008
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Monique Lise Cohen
http ://www.resistancejuive.org
http ://www.lmda.net
monique-lise.cohen@orange.fr
Voir Parutions Hiver 2008
Autres œuvres
Monique Lise Cohen a fait des études de philosophie à Toulouse. Docteur ès lettres, elle est poète, bibliothécaire et auteure de plusieurs ouvrages et études sur des thèmes littéraires, philosophiques, religieux et historiques.
A la Bibliothèque de Toulouse, elle a créé un secteur Hébraïca-Judaïca et animé un Centre d’Etudes et de Recherches sur la Résistance toulousaine. Correspondant du CDJC-Mémorial de la Shoah et de la Nouvelle Gallia-Judaïca (CNRS), elle est membre du Conseil d’orientation et de recherche de l’ISTR (Institut de science et de théologie des religions) de Toulouse.
Elle est née en 1944, peu de temps après la Libération. Comme ceux et celles de sa génération, elle a grandi dans le souvenir de la Guerre, des persécutions et de la Résistance. Sa vie personnelle qui connut un grand tourment dans l’enfance a laissé mûrir un désir d’absolu et de renaissance. Un jour de l’adolescence, elle avait formulé le vœu qu’elle voulait écrire. C’était comme un appel. Elle commença d’écrire vingt ans plus tard, après une traversée longue et difficile, mais aussi dans les vagues de son temps : 1968 et le mouvement des femmes.
Elle a le sentiment d’être née plusieurs fois. Quand un professeur ou un maître lui ont transmis la clé des lectures, quand elle a découvert les archives de la résistance juive, quand elle s’est autorisée à écrire. Des vies nouvelles sont toujours possibles. Elles adviennent à l’aune de notre reconnaissance.
Ouvrages
Méditations à l’Orient des Cahiers.
Paris, Editions Caractères,
1989
Les Juifs ont-ils du coeur ? Discours révolutionnaire
et antisémitisme.
Précédé d’un texte de Henri Meschonnic : « Entre nature et histoire : les Juifs ». Energues, Vent Terral, 1992
Orient ce concept que « nous pouvons davantage encore
étendre »,
Kant, 1786. Toulouse, Editions du CICOM, 1994 (dir. de publication)
Les camps du Sud-Ouest de la France, 1939-1944 :
exclusion, internement, déportation. Toulouse, Editions Privat, 1994 (dir. de publication)
Un jardin d’inconnaissance où grandit l’appel de ton
nom.
Paris, L’Harmattan, 1997
Vie de La Joselito selon les paroles de Carmen.
Avec « Coplas del tren » de José Martin Elizondo. Avant-propos de Félix-Marcel Castan. Montauban, Editions Cocagne, 1999
Fragment d’un chapitre sur la résurrection
(lettres, poussières et semences). Colomiers, Encres Vives, 2000
Les Juifs dans la Résistance.
Paris, Editions Tirésias, 2001 (dir.de publication)
Ephraïm Mikhaël n’est jamais allé à Vienne.
Précédé d’une Invention de la littérature (théorie du jugement dernier). Colomiers, Encres Vives, 2002
Un souffle qui trouve sa science dans l’oubli.
Colomiers, Encres Vives, 2003
Histoire des Communautés juives de Toulouse.
Toulouse, Editions Loubatières, 2003
La fontaine de la rosée soudaine.
Le livre, la femme et l’enfant. Avec une Préface de Betty Daël. Montauban, Editions Cocagne, 2004
Récit des jours et veille du livre.
Paris, Editions Orizons, 2008
Etudes récentes
Philosophie et religion
L’homme ouvert à Dieu dans la tradition juive
In : Les Cahiers de la Faculté de Théologie (n°12), en collaboration avec L’Institut Saint Jean de la Croix. Toulouse, Faculté de Théologie, 2003
Approche de l’oeuvre de Maïmonide : le Nom de Dieu à la
source du langage.
In : Recueil des Conférences de la Société toulousaine de philosophie de l’année 2002-2003. Toulouse, Société toulousaine de philosophie, 2004
Le thème mystique et juridique du retrait dans la pensée
hébraïque (création et échanges).
In : Commercialisation et dynamique de l’univers des valeurs : Actes du XIVè Congrès international Cosmos et philosophie : Clermont-Ferrand (28 juillet-1er août 2003).
Clermont : Groupe ESC (Ecole Supérieure de Commerce, 4 Bd Trudaine, 63037 Clermont-Ferrand cedex1), 2003
Compassion
In : Dictionnaire de l’altérité et des relations interculturelles, sous la direction de Gilles Ferréol et Guy Jucquois. Paris, Armand Colin, 2003
Emmanuel Lévinas au Maroc
In : Revue Horizons Maghrébins - Le droit à la mémoire (n°50). Toulouse, Presses Universitaires du Mirail, 2004
La religion du coeur ou la rationalité hors texte.
In : Actes du XXIXè Congrès de l’Association des Sociétés de Philosophie de langue Française (ASPLF), 27 août-1er septembre 2002. Paris, Librairie Philosophique J. Vrin, 2004
Approche d’une pensée hébraïque de la croyance (Emouna-Fidélité)
In : La croyance : Recueil de textes en vue de la préparation des épreuves de Culture Générale des Concours 2004. Clermont, Groupe ESC, 2004
La Féminité en Dieu ou la question de la passion.
In : La passion : Recueil ESC pour le Concours 2005
Jusice humaine, Justice divine
In : La Justice : Recueil ESC pour le concours 2006
Cabale et Cybernétique : réflexions actuelles sur le Golem
In : La Science : Recueil ESC pour le concours 2007
Benny Lévy : lecteur de Jean-Paul Sartre et d’Emmanuel
Lévinas
In : Toulouse, Société toulousaine de philosophie, recueil de publications pour l’année universitaire 2005-2006. Toulouse, 2007
Jacques Derrida et Emmanuel Lévinas : depuis «Violence
et métaphysique » jusqu’à l’Adieu
In : Société toulousaine de philosophie, Op. Cit.
Philosophie et prophétie
In : L’homme et la réflexion. Actes du XXXè Colloque de l’Association des Sociétés de Philosophie de Langue Française (ASPLF), 24-28 août 2004. Editions Vrin, 2006
De l’obscurité de la lettre et de l’action, et des résonances
en l’écoute prophétique
In : L’Action : Recueil ESC pour le concours 2008
Seconde Guerre mondiale
Figures de femmes juives dans la Résistance
In : Les femmes dans les années quarante : Juives et non-Juives, souffrances et résistance. Deuxième colloque de Lacaune (20-21 septembre 2003), sous la direction de Jacques Fijalkow. Paris, Les Editions de Paris, 2004 (pp. 182-196)
Un groupe de Résistants juifs dans la Bataillon Prosper
du Gers : Mémoires, témoignages et archives.
In Bulletin de la Société Archéologique, Historique, Littéraire et Scientifique du Gers. Auch, Société archéologique, historique, littéraire et scientifique du Gers, 4è trimestre 2005 (n°378)
Ecrire les noms.
In : La Lettre (n°3). Paris, Cercle d’étude de la Déportation et de la Shoah-Amicale d’Auschwitz, septembre 2005
Histoire, mémoire et transmission : Ecrire contre la
bête In : Actes du Colloque de Toulouse (janvier 2005) : Auschwitz, histoire, mémoire et transmission. Paris, Fondation de la mémoire de la Shoah, 2005
Poème
Dans le souffle des petits enfants
In : Les enfants de la Shoah. Sous la direction de Jacques Fijalkow. Paris, Les Editions de Paris, 2006
Réalisations dans le cadre des Hébraïca-Judaïca de la Bibliothèque de Toulouse
Expositions et publications :
Histoire des communautés juives de Toulouse : des origines
à 1945 (1983)
Ephraïm Mikhaël et son temps : ou la poésie symboliste
dans l’ère industrielle (1986)
Les camps d’internement du Midi de la France (1990)
Littérature et spiritualité (1991)
Isaac Orobio de Castro, Juif portugais, d’Espagne de
Toulouse et d’Europe : 1617-1687 (1992)
L’Affaire Dreyfus à Toulouse (1995)
Pour en finir avec l’antisémitisme (1995)
Les Juifs dans la Résistance (1997)
Qu’est-ce que l’humanité ? (2003)
Auschwitz : histoire, mémoire et transmission (2005)
Emmanuel Lévinas (2006)
Christophe Colomb ou De la recherche du Nouveau Monde (2007)
Film :
L’Ecriture et la Guerre (2000)
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Odette David
Voir Parutions Printemps 2008
Autres œuvres
Critiques diverses
Odette DAVID, née à Nice en 1933 a un parcours atypique : mariée, trois enfants, elle poursuit son développement de carrière en parallèle à son parcours littéraire : D’abord secrétaire-sténodactylo au Centre Communal d’Action Sociale de Menton, puis après une mutation de deux à l’Institut géographique national, devient agent administratif à la Mairie de Menton. Sa réussite aux différents concours administratifs la conduisent jusqu’au grade de « Secrétaire-général-adjoint, cadre A ».
Sur le plan littéraire et artistique : d’une part, elle est pendant une dizaine d’années, assistante au Conservatoire d’Arts plastiques de Menton - cours de céramique et expose ses œuvres peintes sur papier cristal ; d’autre part, elle entre en relation avec Pierre Emmanuel en 1970 et reçoit des lettres inédites qui s’étalent jusqu’en 1982. La période poétique aboutit à l’édition du « Vent du soleil » jugé comme « excellent » par l’Académicien. Un bon nombre de créations poétiques restent inédites.
Sur le plan culturel, au terme de son parcours administratif, Odette David reprend l’accès à la Culture en entrant à l’Université de Nice Sophia-Antipolis en 1997 et obtient un Doctorat de Lettres Modernes en 2006. Elle poursuit encore ses recherches dans la filière « Philosophie ». Son travail d’écriture en prose s’échelonne sur de nombreuses années. Elle rencontre « les Compagnons du Devoir » de Nice et paraîtra « les Itinéraires compagnonniques d’un gâte-sauces » en 1996. L’élaboration du Maître-Mot demandera, quant à lui, une quinzaine d’années de travail : il s’agit d’un roman où figurent les 15.831 mots du Plus Petit Larousse, une véritable épopée du langage.
Odette David (Pellegrin) Poème : Vingt-quatre heures autour du silence, Art - Amitié - Aménité, Première mentionen poésie libérée, Nice, avril 1970.
Odette David (Pellegrin) 2 Poèmes :Crépuscule et Désespoir Paris, Revue Poètes de France 1971.
Odette David (Pellegrin) Poème : Essai, Académie des Lettres et des Arts du Périgord, Grand Prix Elie Faure (une médaille de bronze),Bordeaux, avril 1972.
Odette David (Pellegrin)Le Vent du soleil, Paris, Ed. P.J. Oswald, 1976.
Une « Maîtrise de littérature comparée » a été consacrée au « Vent du soleil » et à la poésie d’Eluard, par Anne-Marie Riccaldi, Université de Nice Sophia-Antipolis, 1976.
Odette David François Borfiga, Félibre mentonnais, Société
d’Art et d’Histoire du Mentonnais, 1993.
Odette David, Les Itinéraires compagnonniques d’un gâte-sauces, DB Editions, Nice, 1996.
Odette David, Autobiographie de convenance de Mme d’Épinay écrivain philosophe du XVIIIe siècle, Ed. L’Harmattan, Paris, 2007.
(voir article dans Nice-Matin du 12.06.2006)
Odette David, coordonnatrice et intervenante du Colloque International sur Mme d’Epinay, CTEL, Nice, 2007, à paraître.
Odette David, Le Maître-Mot, Orizons, Paris, 2008, diffusion L’Harmattan.
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Jacqueline De Clercq
http://www.bela.be
http://www.lingue.unibo.it/centrobelga
jadc1203@skynet.be
Voir Parutions Hiver 2008
Sortie de Presse
Née à Bruxelles, Jacqueline De Clercq se consacre à l’écriture littéraire depuis 1985, antérieurement, elle était chercheur à l’Institut de Sociologie de l’Université Libre de Bruxelles (travaux publiés).
Fictions littéraires :
La Demeure des aulnes, nouvelles, Amiens, éd. Trois Cailloux, coll. In’hui, 1991. Prix M. Van de Wiele décerné par la Fondation Charles Plisnier, 1992.
La Comptine du temps, poème en prose, Bruxelles, éd. Le Cormier, 1994.
Courts Circuits, haute tension, poème, Maison de la Poésie d’Amay, éd. L’Arbre à Paroles, coll. Traverses, 1996.
Balisage autoroutier, récit, Liège, éd. MotAMot, 1997.
Roberte, ce soir, via Omero, livre d’artiste, xylographies Roger Dewint, tirage limité, numéroté et signé, Bruxelles, Editions Pittoresques, 2000.
Madame B., roman, Avin, éd. Luce Wilquin, 2001.
Présence dans l’anthologie, 40 Ecrivains du Brabant wallon
par eux-mêmes, 1995-2005, Louvain-la-Neuve, éd. Mols, 2005.
La Demeure des aulnes, La casa degli ontani, La Comptine
du temps, La filastrocca del tempo, édition bilingue français-italien, Bologne, éd. CLUEB, coll. Belgica, 2007. Traduction de Ruggero Campagnoli.
Le Dit d’Ariane, récit, Paris, éd. Orizons, coll. Littératures, 2008.
Essais :
La Profession de musicien, Bruxelles, éd. de l’Institut de Sociologie, Université libre de Bruxelles, 1970.
L’Animation socio-culturelle, espace d’affrontement idéologique, coauteur R. Pirson, Paris-Bruxelles, éd. Labor-Fernand Nathan, 1977.
La Rénovation scolaire. Réalités d’une théorie, coauteur R. Pirson, (3 vol.), Bruxelles, éd de l’Education nationale, 1979. Grand Prix du CRIEP 1980.
À la recherche du tiers poétique inclus, in actes du colloque international de littérature, Astres et désastres,
Milan, éd Cisalpino, coll. Ponts/Ponti, 2004.
Ariane à Naxos, Molly Bloom en Erin, deux insulaires, oui… Maison de la Poésie et de la Langue française Wallonie-Bruxelles, coll. Sources, 2006.
L’Œil du poète belge (Michaux, Yourcenar, Brel), in actes du colloque international de littérature, Ombre
et lumière dans la poésie belge et suisse de langue française, Presses Universitaires de Strasbourg, 2007.
Présence et textes de l’auteur dans « Soixante ans de création poétique en Belgique : l’art du contrepoint » de Eric Lysøe, éd. du CIEF, coll. Nouvelles Etudes francophones, Montpellier, Université Paul-Valéry, 2007.
Chronique de la réécriture d’un mythe antique par son
auteur : Le Dit d’Ariane, in actes du colloque international de littérature, Métamorphoses du mythe : réécritures anciennes et modernes des mythes antiques, Paris, Orizons, coll. Universités/Domaine littéraire, ill., 2008.
Nombreuses collaborations à des revues littéraires, Recueil (F), In’hui (F), Marginales (B), Sources (B), Le
Fram (B), Le Non-dit (B), Nouvelles
Etudes Francophones (F)
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Toufic El-Khoury

Toufic El-Khoury est né à Beyrouth en 1982. Après une adolescence passée en divers pays, il revient au Liban où il entame des études de Philosophie à L’Université Saint-Joseph de Beyrouth. Après un Master obtenu en 2005 (sur un sujet portant sur La Violence fondatrice et le phénomène du Bouc-émissaire), il s’installe à Paris et prépare un Master 2 d’Études cinématographiques à l’Université Paris III Sorbonne Nouvelle, puis s’inscrit en Doctorat à L’Université Paris VII Denis Diderot. Durant cette période, il rédige son premier roman, Beyrouth pantomime, qui est publié en février 2008.
Premier Ouvrage
Beyrouth pantomime, roman, Orizons, 2008
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Gérard Gantet
Né en 1950, à Viviers, en Ardèche, j’ai quatre enfants. Après Sciences-Pô (1971) et quelques années de banque d’affaires, j’ai dirigé une société d’ingénierie de formation, puis une PME internationale du secteur du Luxe. Inventeur en horlogerie, j’ai conçu la première « pendule mystérieuse giratoire », qui fut présentée en vedette à la foire de Bâle. Je suis aujourd’hui Consultant en Ressources humaines, et réside en région Rhône-Alpes.
Passionné d’ornithologie, je m’adonne volontiers, dans les Hautes-Alpes, à l’observation des rares couples du Grand corbeau, dont les acrobaties nuptiales sont aussi insensées que périlleuses. Servi par son envergure, – 1m60 ! la plus ample du règne des passereaux –, il n’hésite pas à braver l’aigle royal, le forçant à trouver sa fuite dans les hauteurs. Tandis que pour avoir, durant des siècles, hanté nos champs de bataille, il est devenu un fin connaisseur de l’homme, au point qu’il ne passe jamais à sa verticale ! Hauts-perchés et rauques, ses cris bissent les vocables croak, ou praak, à moins que d’un seigneurial et guttural gkâk-gkâk, il ne semble toquer aux abruptes parois surplombant les pierriers.
Je soutiens le programme Plant for the Planet, lancé en 2006 à Nairobi (Kenya) par le Programme des Nations-Unies pour l’Environnement, avec pour objectif la plantation d’un milliard d’arbres de par le monde.
Premier Ouvrage
Les Hauts cris, roman, Orizons, 2008
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Josy Adida-Goldberg

Josy ADIDA-GOLDBERG est née en 1929 à CONSTANTINE. Elle y a fait ses études jusqu’en classe de première A au lycée Laveran.
Parallèlement de 1948 à 1961, elle a fait partie de la troupe de théâtre amateur « Les compagnons du vieux Rocher ». Elle a obtenu une mention spéciale pour son interprétation dans le rôle d’Elmire du Tartuffe de Molière au concours des jeunes compagnies d’art dramatique à Alger en 1961.
À Constantine, elle a enseigné les lettres de 1949 à 1955 à l’école professionnelle ORT, puis a passé des concours administratifs pour intégrer l’administration de l’Education Nationale.
Elle a épousé en 1955 M. Romain Goldberg, directeur de l’ORT. Ils ont eu deux enfants. Elle a quitté l’Algérie en décembre 1961 pour Strasbourg d’abord où elle est restée trois ans. Elle a obtenu en 1963 au conservatoire de Strasbourg, le 2ème prix de comédie moderne dans La voie humaine de jean Cocteau.
Elle quitte Strasbourg pour Paris en 1964. Elle passe alors de nombreux concours administratifs qui lui permettront d’avoir des postes à responsabilité. Elle sera chef du service des Agrégations et Concours aux Grandes Ecoles au Rectorat de Paris (Service des examens à Arcueil), puis détachée un an de 1978 à 1979, auprès du Recteur Robert Mallet pour l’organisation des stands des écoles de métiers d’art à la foire de Paris. Une médaille d’argent a récompensé ses efforts.
Après le décès de son mari en 1980, elle quittera le service des examens et sera mutée au SCARIF (1). D’abord, chargée de mission auprès du Directeur, à partir de 1984, elle sera nommée chef du groupe des affaires administratives et financières. Elle terminera sa carrière en qualité de Chef de service des Bourses au Rectorat de Paris. Après sa retraite en 1990, elle suit des stages d’écriture. En 1997, elle obtient le DAEU (2). Elle se décide alors à entreprendre des études de Lettres à la Faculté de Paris 7 à Jussieu. Elle obtiendra sa maîtrise de Lettres avec mention Très Bien en 2003.
1. Service des constructions de la Région île de France.
2. Diplôme d’accès aux études universitaires.
Ouvrages
Mémoire de Maîtrise soutenu le 14 juin 2003 à l’Université Paris 7, Denis Diderot sous la direction de Régis Salado. (Voir la page autres oeuvres).
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Jad Hatem
Jad Hatem né à Beyrouth est marié, deux enfants.
Il entreprend des études de philosophie et de lettres françaises, puis de théologie catholique et de sciences des religions qui lui permettent d’enseigner ces matières à l’Université Saint-Joseph (où il dirige actuellement le département de philosophie) et de bâtir une œuvre théorique multiforme autour de la question de l’absolu.
Il s’est adonné très tôt à la littérature et a trouvé sa voie dans la poésie et dans la critique. Il a tenu à diverses époques la chronique littéraire dans plusieurs revues francophones de Beyrouth. Mais c’est bien la poésie qui reste son mode d’expression privilégié, celui qui exprime son âme autant que son esprit.
PUBLICATIONS
I. OUVRAGES
Nikos Kazantzaki: masque et chaos (tr. gr. , Athènes, éd. Kédros, 1984), éd. fr. Paris, Cariscript, 1987.
Enigme et chant (poésies), Beyrouth, 1985; 2° éd., Paris, Cariscript, 1989.
Ethique chrétienne et révélation, Paris, Cariscript, 1987.
L'Echarde du mal dans la chair de Dieu, Cariscript, 1987.
Mal et transfiguration, Paris, Cariscript, 1987.
De l'Absolu à Dieu. Autour du Traité sur la liberté de
Schelling, Paris, Cariscript, 1987.
La Quête poétique de Nadia Tuéni, Beyrouth, éd. Dar An-Nahar, 1987.
Yahya Ibn Adî wa tahdhîb al-akhlâq, Beyrouth, Dar el-Machreq, 1987.
Au sortir du visage (poésie), Paris, Cariscript, 1988.
Les Libans de rêve et de guerre, Paris, Cariscript, 1988.
Hermann Hesse et la quête de soi, Paris, Cariscript, 1988.
L'Offrande vespérale (poésie), Paris, Cariscript, 1989.
L'Etre et l'extase. Sur trois poèmes de Hokushi, Forthomme
et Mambrino, Paris, Cariscript, 1994.
Les Cèdres talismaniques, Beyrouth, Aliahova, 1996.
Hospitalité et signification : Jeanne-Antide Thouret et
Edith Stein (avec Bernard Forthomme), Paris, Cariscript, 1996.
Affectivité et altérité selon Lévinas et Henry (avec Bernard Forthomme), Paris, Cariscript, 1996.
Madame Guyon : Quiétude d'accélération (avec Bernard Forthomme), Paris, Cariscript, 1997.
La Ville des puits à l'envers (nouvelles) (avec Bernard Forthomme), Beyrouth, 1998.
L'Audace pascale (poésie), Paris, Cariscript, 1998.
La Vérité de l'homme au croisement des cultures. Essai
sur Sélim Abou, Paris, Cariscript, 1999.
Introduction à la lecture de Çankara, Paris, Geuthner, 1999.
La Mystique de Gibran et le supra-confessionnalisme religieux
des chrétiens d'Orient, Paris, Les Deux Océans, 1999.
Mal d'amour et joie de la poésie chez Majnoun Layla et
Jacques Jasmin, Agen, Quesseveur, 2000.
Par la poussière des étoiles (poésie), illustrations de Réthy Tambourgi, Paris, Cariscript, 2000.
Hindiyyé d'Alep. Mystique de la chair et jalousie divine, Paris, L'Harmattan, 2001.
L'Inversion du maître et du serviteur, Paris, L'Harmattan, 2001.
Marx, philosophe de l'intersubjectivité, Paris, L'Harmattan, 2002.
Qu'est-ce qu'un Messie?, in Les Tentations du Christ (avec Jacques Caillot et Guillaume Cassegrain), Paris, DDB, 2002.
Recherches sur les christologies maronites, Paris, Geuthner, 2002.
Soleil de nuit. Rilke, Fondane, Stétié, Tuéni, Paris, IDlivre, 2002.
Extase cruciale et théophorie chez Thérèse d'Avila, Paris, L'Harmattan, 2002.
Le Premier Œil, (poèmes), illustrations d'Anne Guichard, Paris, L'Harmattan, 2003.
Suhrawardî et Gibran, prophètes de la Terre astrale, Beyrouth, Albouraq, 2003.
La Gloire de l'Un. Philoxène de Mabboug et Laurent de
la Résurrection, Paris, L'Harmattan, 2003.
La Femme nodale. Thomas Mann et Daniel Cohen, Paris, L'Harmattan, 2003.
Semer le Messie selon Fondane poète, Bruxelles, La Part de l'œil, 2004.
Sagesses de Jésus le Christ, Beyrouth, Albouraq, 2004.
Le Sauveur et les viscères de l'être. Sur le gnosticisme
et Michel Henry, Paris, L'Harmattan, 2004.
Christ et intersubjectivité chez Marcel, Stein, Wojtyla
et Henry, Paris, L'Harmattan, 2004.
Eléments de théologie politique, Paris, L'Harmattan, 2005.
Mystique et philosophie mêlées, Paris, L'Harmattan, 2005.
Figures de la foudre, méditations poétiques sur trois sculptures de Réthy Tambourgi, Agen, Quesseveur, 2005.
Hallâj et le Christ, Paris, L'Harmattan, 2005.
Marx, philosophe du mal, Paris, L'Harmattan, 2006.
Théologie de l'œuvre d'art mystique et messianique. Thérèse d'Avila, Andreï Roublev, Michel Henry, Bruxelles, Lessius, 2006.
Satan, monothéiste absolu selon Goethe et Hallâj, Paris, Ed. du Cygne, 2006 (tr. roumaine, Bucarest, Humanitas, 2007).
Dieu en guise d'homme dans le druzisme, Paris, Librairie de l'Orient, 2006
Le Lever de l'Aurore, poème, Agen, Quesseveur, 2007
Charité de l'infinitésimal. Variations leibniziennes, Paris, L'Harmattan, 2007
Les Trois Néphites , le Bodhisattva et le Mahdî ou l'ajournement
de la béatitude comme acte messianique, Paris, Ed. du Cygne, 2007
La Reine de sauveté, poème, Nunc 12, Ed. de Corlevour, 2007
De l'amour pur hyperbolique en mystique musulmane (tr. roumaine), Bucarest, Humanitas, 2007
La Poésie de l'extase amoureuse. Shakespeare et Louise Labé, Paris, Orizons, 2008
Phénoménologie de la création poétique, Paris, L'Harmattan, 2008
L'Absolu dans la philosophie du jeune Schelling, Bucarest, Zeta Books, 2008
2. Sous presse
La Genèse du monde fantastique en littérature, Bucarest, Zeta Books, 2008
La Rosace. Prolégomènes à la mystique comparée, Ed. du Cygne, Paris, 2008
3. En préparation
L'Art comme autobiographie de la subjectivité absolue. Schelling, Balzac, Henry
L’Ame et l’Abîme. Madame Guyon, Thérèse de l'Enfant-Jésus, Elisabeth de la Trinité, Gertrude vonLefort, Edith Stein, 2008
Qu'est-ce que pour un homme être la vérité?
Majnoun Laylâ, chantre de la nuit obscure
Les Engoulevents, poème
Roman et messianité. Kafka, Tournier, Böll, Kemal
Corneille
REMONTER
Henri Heinemann

L’Éternité pliée et La Rivière entre les doigts
«Tome I, 1973-1975»
L’Éternité pliée
«Tome II, 1976-1978»
Voir Parutions Hiver 2008
Autres œuvres
Critiques diverses
Lorsqu’au printemps 1973, Henri Heinemann entame son journal,
il a 46 ans. Enfant d’une mère célibataire, il a eu un père à
trois ans dont il se crut le fils jusqu’à l’âge adulte, et qu’il aima
jusqu’à la mort. Sorti premier de l’École Normale d’Instituteurs
de Paris, puis étudiant en Lettres, il devient professeur de collège.
Parallèlement, il prend de hautes fonctions dans l’éducation
populaire, puis se spécialise dans les relations internationales, au
côté de Paul Delouvrier, ancien préfet, de Philippe Vianney, ancien
résistant. Il accomplit alors des missions à l’étranger, à Moscou
et en Ouzbékistan (1959), à Rome lors des Jeux Olympiques
de 1960, à Munich (1964), à Rome de nouveau (1965) et dans les
quatre états de Scandinavie (1966).
En 1973, année du début du Journal, il devient cosecrétaire d’un groupe d’écrivains, tels François-Régis Bastide,
Georges Conchon, Yves Navarre, Erik Orsenna, futur académicien,
Suzanne Prou, Colette Audry, etc...
Par la suite, il entrera à l’Association Internationale des Critiques littéraires, et sillonnera l’Europe, l’Asie et l’Afrique.
Avant 1973, il a publié Le Temps d’apprendre à vivre, poèmes, et Jean, tel qu’en lui-même, ouvrage à la mémoire de son
frère, journaliste. Il s’apprête à publier Quarantaine, poèmes,
avec une dédicace de Serge Brindeau. Il est alors critique au Courrier
Picard.
Heinrich Heinemann a publié plus d’une trentaine de livres : poésie, nouvelles, mélanges littéraires, romans, autobiographie, théâtre. Il a été maire de Cayeux ; il est secrétaire de l’Association des Amis d’André Gide. Il est Chevalier de l’Ordre du Mérite, et
Chevalier des Arts et Lettres.
L’Éternité pliée et La Rivière entre les doigts«Tome I, 1973-1975»
Le Journal d’Henri Heinemann, dont nous entreprenons la
publication, chez Orizons, sous le nom générique, L’Éternité pliée,
est, par excellence, un document littéraire : il en a la sensibilité
et, souvent, la beauté. Des fragments de ce gigantesque ensemble ont
été publiés ; nous avons décidé d’en donner l’intégralité. Au vingtième
siècle, de multiples entreprises de ce type ont été menées à leur terme
: on songe à Gide, bien sûr, à Martin du Gard, à Julien Green, à Claudel.
Plus près de nous, Renaud Camus a offert à ce type d’écrit le meilleur
de ses livres. Heinemann nous dit pourquoi il en a ouvert la première
page, en 1973 ; il avait alors quarante-six ans. Il le publie en sa
quatre-vingtième année. Du mitan au vieillissement, il y décline un
magnifique don d’observation et d’analyse. Enseignant, il est près
de ses élèves et il en dresse quelques portraits qu’on n’oublie pas
; poète, il reconstitue des paysages d’une plume somptueuse et jamais
avare de sensualité ; du romancier, il tire l’élégance et la distance
pour aimer, juger, reconsidérer ses contemporains. Grand lecteur, il
nous livre ses goûts. Des hommes, des femmes, illustres ou inconnus,
traversent son existence. Cependant l’essentiel de cette matière est
fait de l’amour qu’il porte aux livres ; l’acte d’écrire et la réflexion
que cela lui inspire est le battement de ces milliers de pages.
Voici donc le dit d’un honnête homme : on y voit passer ceux de France
et du monde, dignitaires, quidams, tutti quanti. Si près de nous et
si loin déjà — des années 70 à nos jours ; en ce sens, c’est un opus
complet.
L’Éternité pliée «Tome II, 1976-1978»
Dans ce second volume de L’Éternité pliée, qu’il intitule
La Rivière entre les doigts, Henri Heinemann, nous offre, tel quel,
le journal qu’il tint ces années-là. Qu’il ait brisé le sceau d’une
intimité inhérente à l’exercice même du diariste rend l’auteur inestimable ;
quant à la matière de son ouvrage, il n’est de page qui n’en sécrète
les qualités premières : grâce, charme, fluidité merveilleuse de l’expression,
lucidité de la réflexion. L’auteur n’élude rien de ses tensions et
tentations : ce qui eût été scabreux — sans la maîtrise constante d’un
style d’une pureté classique presque émouvante à l’heure où le précipité
contemporain des images décharne l’écriture — devient fraîcheur et
sagesse : les meilleures pages de Colette n’en sont pas supérieures.
Aussi Henri Heinemann exerce-t-il avec constance son ascendant sur
le lecteur amoureux de la belle ouvrage.
Second volet de la somme, La Rivière entre les doigts nous offre précisément
les notations d’un quotidien qui fuit. Fin lecteur, moraliste de haut
vol, Heinemann, en devient, à son corps défendant, l’observateur aigu.
Son document n’est pas qu’un document littéraire : il a l’épaisseur
des dits humanistes ; au premier chef, il en traduit l’espérance et,
à un autre degré, il est la photographie d’une certaine France.
On traverse la France des années Giscard, ses espoirs, ses flambées.
On y rencontre les écrivains de ces années-là. Heinemann est élu maire
à Cayeux et, au fond, à la joute du forum il préfère, en son for intérieur,
l’intimité de l’écriture et la solitude du lecteur.
PUBLICATIONS
I. Poésie
Le Temps d’apprendre à vivre, Hervé-Anglard, Limoges, 1970
Jean, tel qu’en lui-même, Hervé-Anglard, 1972
Quarantaine, préface de Serge Brindeau, Hervé-Anglard, 1974
Je ne te parle que du ciel, relié, Hervé-Anglard, 1981
Sèves, Le Pont de l’Épée, Paris, 1986
L’heure Obsidienne,
L’Année du crabe, Vague Verte, Inval-Boiron, 1996, (Bourse Poncetton de
la Société des Gens de Lettres)
Un jardin de Plein Vent, Vague Verte, 2002, (Prix Paul Fort de la Fédération
des Écrivains de France)
Ouvre seulement les yeux, Cahiers Poétiques Européens, 2004, Les Grandsle-
Roi
2. Nouvelles
Quatuor et Élévation, L’Athanor, 1976, Paris
Tant l’on crie Noël, Le Pont de l’Épée, 1984, Paris
Avant l’an neuf, Vague Verte, 1994
Monsieur de Pont-Rémy et autres histoires, Vague Verte, 2005
3. Mélanges littéraires
Le blé et l’ivraie, L’Amitié par le Livre, 1993, Besançon
Vingt ans, Groupe de Recherches Polypoétiques, 2006, Paris
4. Romans
La Course, L’Amitié par le Livre, 1978, postface de Suzanne Prou, (prix
Hutin-Desgrées)
Scènes de la vie de Benoît, Vague Verte, 2001, (prix du Conseil Régional de
Picardie)
5. Journal, éditions fragmentaires
Bois d’Amour, Pont de l’Épée, 1983
Si peu que ce soit, Vague Verte, 1996
Le Cahier 22, Vague Verte, 2003
6. Journal, édition intégrale
Sous le titre générique L’Éternité pliée :
L’Éternité pliée, tome I, Orizons, Paris, 2008
La Rivière entre les doigts, tome II, Orizons, 2008
Graine de lumière, tome III, Orizons, 2008
En préparation, Orizons, 2008 et au-delà :
Dialectique de l’instant,tome IV
Le coffre moelleux des nuits, tome V
L’Ombre des nuages, tome VI
Un jeu d’échecs, tome VII
Invitation de Dame Sagesse, tome VIII
Le temps est proche, tome IX
Quand on secoue le crible, tome X
7. Autobiographie
Le Moulin-Vert, L’Amitié par le Livre, 1991
Les Années Batignolles, L’Amitié par le Livre, 1997, (Grand Prix de
l’Académie des Provinces Françaises)
8. Théâtre
Philippe ou la mémoire, Vague Verte, 1990
9. Ouvrages collectifs
Gens de Picardie, L’Amitié par le Livre, 1988
Gens de Franche-Comté, id., 1993
Gens de Bourgogne, id., 1994
Le Rire des poètes, 1998, Paris, Poche-Hachette
La Révolte des poètes, id., L’Amitié par le Livre, 1998
Balade dans l’Aisne, Alexandrines, Paris
Balade dans la Somme, id., 2003
Balade en Calvados, id., 2004
Picardie, Auto-Portraits, La Wède, 2005, Beauvais
L’auteur participe à la rédaction de plusieurs revues : Le Cerf-Volant, Le Bulletin de l’Association des Amis d’André Gide, L’Étrave, Jointure. Il publie des nouvelles dans Le Courrier Picard et L’Éclaireur du Vimeu. Enfin,
il est chroniqueur à Radio-Côte Picarde.
REMONTER
Gérard Laplace
Gérard Laplace est né en Berry il y a cinquante deux ans. Les lectures, les rencontres, les voyages ont fait l’essentiel de sa formation. Il enseigne les arts visuels depuis 25 ans.
Acteur dans le domaine des arts de l’espace, il est l’instigateur de nombreuses aventures artistiques collectives comme Chercheur d’ocre, Grandes Buées, Jours d’équinoxe, Planète Terre, Paroles Voyères ou Gestes d’arbres.
Gérard Laplace a longtemps hésité entre champ pictural et chemin d’écriture, ses préoccupations gravitant autour des questions du paysage, du temporel, de la couleur, de la qualification poétique des territoires et des situations.
Passeur, arpenteur de lisières, il s’enchante de l’ici, du verbe et de la langue et rêve d’une démarche polyphonique où il deviendrait impossible de dissocier l’artiste de l’aiguillon, le colporteur de l’instance narrative, le chercheur du collectionneur de collections.
Sa migration en Creuse, en pleine ruralité, il y a dix ans, l’a fait choisir les arts du temps et de l’écriture. Le récit représente actuellement l’essentiel de sa quête.
Fictions littéraires :
La Demeure des aulnes, nouvelles, Amiens, éd. Trois Cailloux, coll. In’hui, 1991. Prix M. Van de Wiele décerné par la Fondation Charles Plisnier, 1992.
La Comptine du temps, poème en prose, Bruxelles, éd. Le Cormier, 1994.
Courts Circuits, haute tension, poème, Maison de la Poésie d’Amay, éd. L’Arbre à Paroles, coll. Traverses, 1996.
Balisage autoroutier, récit, Liège, éd. MotAMot, 1997.
Roberte, ce soir, via Omero, livre d’artiste, xylographies Roger Dewint, tirage limité, numéroté et signé, Bruxelles, Editions Pittoresques, 2000.
Madame B., roman, Avin, éd. Luce Wilquin, 2001.
Présence dans l’anthologie, 40 Ecrivains du Brabant wallon
par eux-mêmes, 1995-2005, Louvain-la-Neuve, éd. Mols, 2005.
La Demeure des aulnes, La casa degli ontani, La Comptine
du temps, La filastrocca del tempo, édition bilingue français-italien, Bologne, éd. CLUEB, coll. Belgica, 2007. Traduction de Ruggero Campagnoli.
Le Dit d’Ariane, récit, Paris, éd. Orizons, coll. Littératures, 2008.
Essais :
La Profession de musicien, Bruxelles, éd. de l’Institut de Sociologie, Université libre de Bruxelles, 1970.
L’Animation socio-culturelle, espace d’affrontement idéologique, coauteur R. Pirson, Paris-Bruxelles, éd. Labor-Fernand Nathan, 1977.
La Rénovation scolaire. Réalités d’une théorie, coauteur R. Pirson, (3 vol.), Bruxelles, éd de l’Education nationale, 1979. Grand Prix du CRIEP 1980.
À la recherche du tiers poétique inclus, in actes du colloque international de littérature, Astres et désastres,
Milan, éd Cisalpino, coll. Ponts/Ponti, 2004.
Ariane à Naxos, Molly Bloom en Erin, deux insulaires, oui… Maison de la Poésie et de la Langue française Wallonie-Bruxelles, coll. Sources, 2006.
L’Œil du poète belge (Michaux, Yourcenar, Brel), in actes du colloque international de littérature, Ombre
et lumière dans la poésie belge et suisse de langue française, Presses Universitaires de Strasbourg, 2007.
Présence et textes de l’auteur dans « Soixante ans de création poétique en Belgique : l’art du contrepoint » de Eric Lysøe, éd. du CIEF, coll. Nouvelles Etudes francophones, Montpellier, Université Paul-Valéry, 2007.
Chronique de la réécriture d’un mythe antique par son
auteur : Le Dit d’Ariane, in actes du colloque international de littérature, Métamorphoses du mythe : réécritures anciennes et modernes des mythes antiques, Paris, Orizons, coll. Universités/Domaine littéraire, ill., 2008.
Nombreuses collaborations à des revues littéraires, Recueil (F), In’hui (F), Marginales (B), Sources (B), Le
Fram (B), Le Non-dit (B), Nouvelles
Etudes Francophones (F)
REMONTER
Chochana Meyer

Chocha Meyer, 52 ans, est chef d’entreprise dans la région parisienne.
Cela commence comme un roman classique : une jeune fille,
rencontre celui qu’elle appelle l’homme de sa vie. Ils habitent à Ashdod,
une ville portuaire sur la côte israélienne. Elle l’épouse et le suit
Mais Charles, au fil du temps, au gré de ses déboires financiers, de
ses déprimes, s’est progressivement détaché de ses origines ; le message
de Jésus le bouleverse et le sentiment d’être plus proche de la religion,
fondée par Saint Paul, va en lui profond. Cette mutation donne son
sens à ce livre qui rend compte de la déchirure qu’éprouve l’auteur
; au-delà des convulsions affectives que ce heurt génère, c’est un
mode d’être qui est en branle.
Ce récit émouvant trouve sa résonance sur la scène religieuse contemporaine.
Chochana Meyer le mène en puisant, jusqu’à la dernière ligne, dans
la conviction d’aimer sans partage celui qui lui préfère le Christ,
mais sans reniement de ses origines qu’elle tient pour primordiales.
Un juif chrétien ? est sans doute mieux qu’un récit authentique et
une attachante histoire d’amour : il est singulier. Au commencement
d’un siècle possédé par la question religieuse, c’est un document à
retenir ; il dépasse le cadre contingent et personnel ; il devient,
malgré lui un fait de société.
REMONTER
Enza Palamara
Enza Palamara, née en 1946, est agrégée des Lettres. Elle enseigne les rapports entre la poésie et la peinture, à l’Université de Tours. Passionnée par l’enseignement, elle a assuré des cours de littérature française à l’Institut français de Naples. Lectrice assidue de Baudelaire, elle a consacré un cours public sur la Correspondance des Arts en vue de sa thèse sur ses écrits sur l’Art, sous la direction d’Yves Bonnefoy. Travaillant sur les « passages secrets entre poésie et peinture », elle a éprouvé le besoin d’expérimenter le dessin et la peinture. De ce long travail, qui l’occupe depuis 1992, elle a tiré une « tierce langue », l’image libérant une parole poétique. Enseigner, dessiner, écrire sont un seul et même acte ; il s’agit, selon Philippe Jaccottet, de tenter de « faire circuler sous le ciel la coupe heureuse ». Elle publiera, chez Orizons, dans la collection « Témoins », Une cathédrale de visages.
Passeur, arpenteur de lisières, il s’enchante de l’ici, du verbe et de la langue et rêve d’une démarche polyphonique où il deviendrait impossible de dissocier l’artiste de l’aiguillon, le colporteur de l’instance narrative, le chercheur du collectionneur de collections.
Sa migration en Creuse, en pleine ruralité, il y a dix ans, l’a fait choisir les arts du temps et de l’écriture. Le récit représente actuellement l’essentiel de sa quête.
« J’ai été longtemps privée de lecture. Pendant près de sept ans, les textes étaient devenus lettre morte. Je ne pouvais fixer mon attention sur autre chose que sur ce LIVRE qui, lors de deux nuits passées à l’hôpital, entre vie et mort, s’était gravé dans tout mon être, comme les tables de la Loi sur la pierre. Il réclamait son dû, dans la plus grande liberté.
Ainsi sont nés les carnets, chacun étant un chapitre de ce Livre qu’il était impérieux de mettre au monde, afin qu’il soit mon âme et mon salut ».
REMONTER
Anne Prouteau
Née en 1965, Anne Prouteau est maître de conférences de littérature française à l'Université catholique de l'Ouest (Angers).
Membre du bureau de la Société des Etudes Camusiennes, sa recherche universitaire porte essentiellement sur le corpus camusien
Ce travail révèle chez Camus une préoccupation de l’instant présent, qui n’est, ni accessoire, ni périphérique dans l’œuvre, mais absolument centrale. Né en Algérie, cette terre où l’avenir n’a pas de sens, l’écrivain est profondément marqué par ce peuple algérois dont il dira dans Noces qu’il est « tout entier jeté dans le présent ». Atteint de tuberculose alors qu’il vient d’avoir 17 ans, il découvre l’envers du décor et la présence de la mort lui devient familière. Loin de l’abattre, la maladie lui enseigne la valeur du temps.
Quelques que soient la forme empruntée et la diversité de ses représentations, la référence à l'instant motivée par la volonté camusienne de dompter le temps, ce vieil ennemi, est éclatante du début jusqu'à la fin de l'œuvre. A partir de ce questionnement et après avoir révélé certaines filiations littéraires qui ont pu former l'appréhension du temps chez Camus, cette étude détaille le passage de l'expérience du présent à l'écriture du présent en dégageant les invariants d'une telle esthétique. En dépit de l'évolution de la pensée camusienne, la référence à l'instant demeure, en se chargeant d'une dimension éthique. Traversé par le motif du commencement, l'oeuvre révèle un sens du kairos, une conscience de l'instant créateur plus que salvateur. Si Camus est bien nostalgique des origines, cette étude montre au final que cela n'équivaut pas à un retour au passé mais révèle un présent qui se confond avec la source et l'origine, un présent impérissable.
L’enjeu vital de cette quête du présent, est clair chez l’écrivain et ce livre propose d’en mettre à jour les manifestations esthétiques et d’en souligner l’enjeu éthique à travers une traversée diachronique de l’œuvre qui n’omet aucun des textes majeurs d’Albert Camus.
Le Monde titrait au printemps 2006 « Camus notre contemporain ». La lecture du discours du prix Nobel de littérature, Octavio Paz en 1990, 33 ans après Albert Camus, intitulé La quête du présent permet d’ajouter un élément à la résonance si profonde de l’œuvre de Camus avec notre époque. Après avoir redit la ruine des idéologies que Camus avait su anticiper, l’écrivain mexicain termine en écrivant : « De la même façon que nous avons connu des philosophies du passé et du futur, de l’éternité et du néant demain nous aurons une philosophie du présent. L’expérience poétique peut-être une de ses bases. Que savons-nous du présent rien ou presque mais les poètes savent une chose, le présent est la source vive des présences »
Sans doute, et c’est l’objet de cette étude de le montrer, Camus a tenté de toute la force de son art d’exprimer les multiples facettes de cette quête du présent : si cette œuvre rencontre aujourd’hui à ce point nos contemporains, tout laisse espérer qu’en plus d’une pérennité, elle aura comme le soleil, une certaine postérité.
REMONTER
Peter Schnyder
L'Homme - Livre
Temps et Roman
Métamorphoses de mythe
http://www.www.etudeshelvetiques.uha.fr
http://www.flsh.uha.fr
http://www.culturactif.ch
peter.schnyder@uha.fr
Voir Parutions Automne 2007
Voir Parutions Printemps 2008
Critiques diverses
Directeur de Collection
Docteur ès lettres, Dr. phil. habil., professeur à l’Université de Haute-Alsace, directeur de l’Institut de recherche en langues et littératures européennes (ILLE), responsable des Études helvétiques à l’UHA
Études de langues et littératures françaises et allemande, de philosophie et de pédagogie aux Universités de Berne, Paris III Sorbonne-Nouvelle et Vienne. Institut des professeurs de français à l’étranger (Paris IV et ENS), Académie de musique de Vienne. Brevet de l’enseignement supérieur. Enseignements aux lycées de Berne, de Bienne, de Soleure et d’Olten, et aux Universités de Berne et de Fribourg. Depuis 1995, enseignant à l’Université de Haute-Alsace.
1) Thèmes de recherche développés
— Littératures française et francophone du XIXe et XXe siècles
— Poésie
— André Gide et son temps
— La traduction littéraire
— Les transferts culturels
2) Points forts de mes activités de recherche
— En harmonie avec les thèmes de ma recherche et de mon enseignement : publications (livres et articles), œuvres de vulgarisation, traductions, éditions scientifiques sur tous les thèmes de recherches mentionnés.
4) Principales responsabilités scientifiques et administratives (dont direction de thèses) :
2007
— Direction de l’ILLE (EA 3437)
— Membre du CA de la FLSH
— Directeur de la collection « Universités / Domaine littéraire », Orizons - L’Harmattan, Paris
— Vice-président de la Fondation Catherine Gide.
Publications récentes:
Livres :
Peter Schnyder, 2007. Permanence d’André Gide. Écriture
– Littérature – Culture, Paris, L’Harmattan, « Critiques littéraires », 291 p., ill.
Direction d’ouvrages :
Peter Schnyder, 2007. Ombre et Lumière dans la poésie
belge et suisse de langue française, sous la direction d’Éric Lysøe et Peter Schnyder, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, coll. « Europes littéraires », 488 p. [illl.]
Peter Schnyder, 2006. La Nouvelle Revue Française, n° 580, janvier 2007, p. 106-130 : « Mère grand et le petit Chaperon blond. Maria Van Rysselberghe sur l’enfant Catherine ». Édition et présentation par Peter Schnyder. – Édition h.c. : Maria Van Rysselberghe, L’enfant
Catherine (1923-1930), Paris, Gallimard, 2006, 49 p.
Peter Schnyder, 2006. Maria Van Rysselberghe, « Je ne
sais si nous avons dit d’impérissables choses.» Une anthologie des Cahiers de
la Petite Dame. Choix et présentation de Peter Schnyder, Paris, Gallimard, « Folio » (n° 4425), 707 p., 2006.
Peter Schnyder, 2005. Visions de la Suisse : À la recherche
d’une identité – projets et rejets, sous la direction de Peter Schnyder, Strasbourg, P.U.S., « Helvetica », 2005, 480 p., ill.
Peter Schnyder, 2004. Les Chemins de Gustave Roud, sous la direction de Peter Schnyder, Strasbourg, P.U.S., « Europes littéraires », 2004, 392 p., ill.
Articles et chapitres de livres :
Peter Schnyder, 2007. « Traduire la poésie. L’exemple de Georg Trakl et de Paul Celan », in La
traduction de qualité ou l’essence du texte préservée, textes réunis par Maryla Laurent, Université Charles-de-Gaulle – Lille 3 : Réseau thématique international de recherche et de formation à la recherche : « La traduction comme moyen de communication interculturelle », Paris, Numilog, « Le Rocher de Calliope », revue consacrée aux questions de traductologie et de traduction littéraire, 2007, p. 30-40.
Peter Schnyder, 2006. Peter Schnyder : « Hans Robert Jauss et l’histoire littéraire », in L’Histoire
littéraire à l’aube du XXIe siècle –, controverses
et consensus, sous la dir. de Luc Fraisse, Paris, P.U.F, 2005, p. 387-398.
Peter Schnyder, 2004. Collaboration au numéro spécial de la revue Ponts (Univ. de Milan), avec : Peter Schnyder, « Vers une transmutation poétique du désastre : La poésie romande – du repli sur soi à l’ouverture sur le monde », in Ponts, numéro thématique sur « Astres et désastres » (2004), p. 128-139.
Peter Schnyder, 2004. « "Et chaque élément prenait naissance obscure". Stratégies anti-picturales chez Frénaud », in André
Frénaud. La négation exigeante, sous la direction de Mme le Prof. Marie-Claire Bancquart, Cognac, Le temps qu’il fait, 2004, p. 331-350.
Peter Schnyder, 2007. Collaboration à l’introduction
à « Ombre et Lumière dans la poésie belge et suisse de langue française, sous la dir. d’Éric Lysøe et Peter Schnyder, Strasbourg, « Europes littéraires », Presses Universitaires de Strasbourg, 2007, p. 11-13 et conclusion : « ‘’’Ouvert dans la pénombre / le cerisier s’envole’’ : Métamorphoses de l’ombre », p. 455-471.
E. Catalogue d’expositions
Peter Schnyder, 2005. Collaboration au catalogue de l’exposition Théo
Van Rysselberghe, Bozar Books, by Fonds Mercator & Palais des Beaux-Arts, Belgian Art Research Institute, 2005 : « Théo Van Rysselberghe et André Gide. Regards sur une correspondance inédite », p. 171-183 (avec des documents inédits).
Peter Schnyder, 2005. Collaboration au catalogue de l’exposition Théo
Van Rysselberghe intime, Réseau Lalan, Lavandou, 2005 : « ’’Je n’ai pas à me louer de ce que j’ai fait’’ : Théo Van Rysselberghe et André Gide dans leurs lettres », in Théo
Van Rysselberghe intime ; Réseau Lalan ; Lavandou, 2005, p : 51 -61 (avec des documents inédits).
Peter Schnyder. Hommage au peintre Christian Gardair. « Messager du bonheur », in Christian Gardair, Sublimations, Libourne, Chez l’auteur, 2005, p. 42.
Schnyder, Peter. Hommage au peintre Christian Gardair. « Tema con variazioni », in Christian Gardair, « Résonance(s)
/ Horizon(s), Libourne, chez l’auteur, 2006, p. 20.
Peter Schnyder, 2007. « André Gide – piano, musique, culture », in Les Cahiers
du Littoral, vol. 6, Musiques dans le contexte européen, sous la direction d’Alain Leduc, p. 177-192 (avec des illustrations inédites).
Peter Schnyder, 2007, direction d’ouvrage. Babel – Labyrinthe.
Destins (post-)modernes de deux mythes. Textes réunis et présentés par Peter André Bloch et Peter Schnyder. Avec un quintette inédit par Éric Lysøe, Mulhouse, UHA, Creliana, vol. 6, 2006, 234 p. avec un cahiers hors-texte de 16 illustrations en couleur. Avant-propos (p. 7).
Peter Schnyder, 2007. « Babel en la poésie du XIXe siècle
», in Babel – Labyrinthe. Destins (post-)modernes de deux mythes. Textes réunis et présentés par Peter André Bloch et Peter Schnyder. Avec un quintette inédit par Éric Lysøe, Mulhouse, UHA, Creliana, vol. 6, 2006, 234 p. avec un cahiers hors-texte de 16 illustrations en couleur, p. 91-102.
Peter Schnyder, 2007. Direction d’ouvrage et avant-propos (p. 7-12) à L’homme-livre.
Des hommes et des livres – de l’Antiquité au XXe siècle. Sous la direction de Peter Schnyder , Paris, Orizons chez L’Harmattan, coll. « Universités / Domaine littéraire, série de l’Université de Haute-Alsace / Centre de Recherche sur l’Europe littéraire », 2007, 325 p., avec un cahier des illustrations hors-texte en couleurs / noir et blanc.
Peter Schnyder, 2007. « André Gide – homme-livre ou homme de lettres ? » in L’homme-livre.
Des hommes et des livres – de l’Antiquité au XXe siècle. Sous la direction de Peter Schnyder, Paris, Orizons, coll. « Universités / Domaine littéraire, série de l’Université de Haute-Alsace / Centre de Recherche sur l’Europe littéraire », 2007, p. 205-214.
30. Schnyder, Peter, direction d’ouvrage. Temps et Roman.
Évolutions de la temporalité dans le roman européen du XXe siècle. Sous la direction de Peter Schnyder, Paris, Orizons, coll. « Universités / Domaine universitaire – série de l’Université de Haute-Alsace / Centre de Recherche sur l’Europe littéraire », 2007, 397 p.
